ONG BURKINA VERT- OUAHIGOUYA/BURKINA FASO
INCLUSION FINANCIERE
Inclufin

Inclusion financière de l’ONG Burkina Vert
Vers une réduction de la pauvreté et une prospérité partagée.

L’inclusion financière occupe une place de choix en tant qu’élément propice à la réalisation
d’une des objectifs statutaires de l’ONG Burkina Vert vers l’égalité des sexes, l’autonomisation

économique des femmes et la reduction des inégalités. Le projet INCLUFIN a pour but

d’accompagner les bénéficiaires à constituer des groupes d’épargne en se basant sur la

méthodologie des Associations villageoises d’Epargne et de Crédit. Dans un premier

temps les membres vont devoir apprendre à épargner régulièrement aux seins des groupes

pour se distribuer ensuite à tour de rôle des crédits. Des agents de terrain les accompagnent

tout le long du processus et les forment à la fois sur l’éducation financière, le genre mais aussi

sur la gestion des Activités Génératrices de Revenus (AGR).

Dans un second temps si les objectifs sont atteints, les groupes peuvent accéder à des institutions

de micro finances formelles et à des crédits plus importants. En parallèle, la formation des agents

villageois permet de renouveler l’expérience auprès de nouveaux bénéficiaires et de pérenniser le

projet. Le projet INCLUFIN démarré en 2000 a permis de mettre en place de nos jours plus de

230 groupes d’épargne ( 40 personnes au minimum par groupe dont 90% sont composé de femmes)

dans 45 villages environnant de Ouahigouya et de les sortir de la pauvreté. ce qui a amélioré

efficacement la situation économique des femmes pauvres et des ménages dirigés par des femmes.

Elle contribue à nos jours à la mobilisation de l’épargne pour favoriser plus d’investissement dans

la création et la consolidation des activités génératrices de revenues et des micros entreprises rurales

des femmes.

 

 

SECURITE ALIMENTAIRE
Sécurité alimentaire

A cause de la dégradation constante de nos terres du aux changements climatiques, nous
avons une mauvaise pluviométrie chaque année. Ce qui fait que nous rencontrons des
difficultés au niveau des cultures hivernales car nous n’arrivons pas à satisfaire les besoins
familiaux.
Alors que les activités agricoles en général constituent la principale source d’emploi et de
revenu pour 86% de la population active au Burkina Faso en général et celle de la région du
nord en particulier. La production maraîchère occupe une place importante dans la région du
Nord. Selon les statistiques la région du Nord contribue au titre de la production nationale
environ 48% de la production de pomme de terre, 20% de la production de carottes, 12% de la
production de choux, 8% de la production de tomate et 12% pour les autres spéculations
maraîchères (oignons, aubergine, haricot vert, salade, concombre, ail, piment, gombo, etc.)
Au niveau régional, la production maraîchère est fortement dominée par les oignons, soit un
taux de 27% de la production maraîchère totale, la tomate (23,4%), le chou (19,7%) et la
pomme de terre (8,9%). Les activités de maraîchage s’organisent essentiellement autour des
exploitations familiales allant de quelques ares à plusieurs hectares. Au vu de son apport
considérable au développement de l’économie régionale, le maraîchage se positionne comme
une spécialisation régionale.
Burkina Vert vient en aide aux ménages(familles) en aménageant des périmètres maraîchers
qui serviront à réaliser les cultures de contre saison et qui pourront être gérées par les populations, il
convient d’envisager le développement d’autres techniques de cultures pour pratiquer des cultures de
contre saison.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES
Climat

Le changement climatique est un phénomène lié à l’Homme. Les populations les plus pauvres sont les moins responsables, mais eux subissent les conséquences.

Au Burkina Faso, plus de 80% de la population vit de l’Agriculture et de l’Elevage, mais les changements climatiques menacent les activités de l’Agriculture et de l’élevage, ce qui nous rendent plus pauvres. La faim, la malnutrition sévit chaque année.

Burkina Vert dans ses multiples activités a fait son cheval de bataille la lutte contre les changements climatiques, la faim et la malnutrition en développant les activités suivantes :

  • CES/DR (conservation des eaux et des sols).

La récupération des terres dégradées avec le système des cordons pierreux (diguettes), suivi de la construction des demi-lunes, le creusage des Zai (poquets de 20 cm/20), les tranchées, le sous solage. Après tout cela, nous joignons l’ensemencement des semences d’herbes, et le reboisement.

  • La fabrication des foyers améliorés afin d’éviter de limiter l’utilisation des bois.
  • Le recyclage des déchets ménagers,
  • La régénération naturelle assistée (RNA) conserver tout ce qu’on retrouve comme plante dans les champs,
  • La plantation et la conservation des produits forestiers non ligneux qui la population trouve intéressante car sa rapporte des revenus comme les arbres fruitiers aussi.
  • La production des semences améliorées qui s’adaptent au climat.
  • L’utilisation des énergies renouvelables (panneau solaire, photovoltaïque).
  • La production des plantes dans différentes les différents villages pour les reboisements,
  • La formation, sensibilisation sur le changement climatique, le comportement à adopter.
  • Initiations des projets d’accompagner aux forgerons et charbonniers qui coupent le bois sans cesse (apiculture).
  • Des sensibilisations et des formations,

La sécheresse est l’un des facteurs principaux limitant la production agricole et forestière dans les
zones arides et semi-arides d’Afrique de l’Ouest. Dans ces zones arides et semi-arides, les sols et les
terres arables souffrent de plus en plus de l’érosion et de la disparition de la végétation. Ainsi, on
assiste à une augmentation des surfaces impropres à la culture, qui se caractérisent par une structure
dégradée du sol et la présence d’une croûte d’érosion. C’est le stade ultime de la dégradation des
milieux, qui empêche toute infiltration et toute croissance racinaire.
Au Burkina Faso une étude de l’INERA (2000), montre qu’environ 24% des terres arables sont
fortement dégradées et que 31% en moyenne de la pluviosité annuelle est perdue par ruissellement, ce
qui constitue une menace pour la sécurité alimentaire à moyen et à long terme. L’environnement
naturel n’échappe pas à ce phénomène d’érosion des sols et de la dégradation des ressources
naturelles, que l’évolution actuelle du climat contribue à aggraver.
Les populations du sahel souffrent, non seulement de l'érosion mais aussi de la disparition de la
végétation.
Pour l’ONG Burkina Vert, cette dégradation des terres met en péril les moyens de subsistance des
populations rurales et contribue à les maintenir dans la pauvreté.
Raison pour laquelle, nous mettons en pratique les différentes pratiques et techniques culturales afin
de pallier à la situation.
Ses différentes pratiques et techniques sont entre autres :
– La récupération des terres dégradées (Zai, demi-lunes cordons pierreux suivi de la
végétalisation et des reboisements).

Parrainage
Parrainage

Burkina vert

EDUCATION

L’ONG Burkina Vert convaincu qu’aucun développement ne pourrait être durable si toute fois l’éducation est laissée en laisse

C’est pourquoi elle investit avec l’aide de ses partenaires à la réalisation d’infrastructures scolaire et d’alphabétisation, des logements et latrines scolaires, des dons de fournitures et d’équipements (Tables bancs , bureaux, chaises etc….). En outre, elle accompagne à travers des formations techniques des enfants sourds et malentendant (menuiserie, soudure, mécanique, lavage des motos) et à leurs installations avec des Kits.

PRODUCTIONS MARAICHERE
Activités de contre saisons

L’agriculture est un secteur important de l’économie burkinabè ; elle contribue pour 35 à 40% au PIB, occupe plus de 80% de la population, constitue une source de devises et contribue substantiellement à la satisfaction des besoins alimentaires de la population. Malgré son importance, le secteur agricole burkinabè n’a pas connu de développement conséquent depuis les indépendances. La sécurité alimentaire n’est pas régulièrement assurée d’une année à l’autre et l’indice de pauvreté demeure élevé dans les zones rurales où l’agriculture est la plus pratiquée. De telles contre-performances sont imputables à des contraintes de diverses natures comme :

  • L’insuffisance et la mauvaise répartition spatio-temporelle des pluies,
  • Les systèmes extensifs d’exploitation conduisant à une dégradation des ressources naturelles,
  • Le faible niveau d’équipements technique,
  • Le manque ou l’insuffisance d’innovations techniques etc…

La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et à des provisions suffisantes, saines et nutritives, leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires. Disponibilité, accessibilité, stabilité, et utilisation rationnelle sont les caractéristiques de la sécurité alimentaire. Apports complémentaires importants, les cultures de contre-saison participent de façon efficace et efficiente à la lutte contre l’insécurité alimentaire. Conscient de cet apport, le Gouvernement Burkinabè et ses partenaires au développement ont entrepris de nombreuses actions pour booster cette activité dans toutes les localités du pays à travers de nombreux projets et programme.

Au niveau de la Région du Nord, la production maraîchère se positionne comme le pilier de la production végétale. Selon les statistiques, la région du Nord contribue au titre de la production nationale environ 48% de la production de pomme de terre, 20% de la production de carottes, 12% de la production de choux, 8% de la production de tomate et 12% pour les autres spéculations maraîchères (oignons, aubergine, haricot vert, salade, concombre, ail, piment, gombo, etc.)

Au niveau régional, la production maraîchère est fortement dominée par les oignons, soit un taux de 27% de la production maraîchère totale, la tomate (23,4%), le chou (19,7%) et la pomme de terre (8,9%). Les activités de maraîchage s’organisent essentiellement autour des exploitations familiales allant de quelques ares à plusieurs hectares. Au vu de son apport considérable au développement de l’économie régionale, le maraîchage se positionne comme une spécialisation régionale.

 

 

 

ACCUEIL
PRESENTATION
CHAMP DE HARICOT
OIGNONS
OIGNONS
CHOUX

 

L’organisation non-gouvernementale Burkina Vert est une structure mise en place pour conduire un processus de développement endogène, sécurisant et durable. Elle couvre quatre (4) Provinces (le Yatenga, le Loroum, le Zandoma et le Passoré) dans la Région du Nord du Burkina FasoElle regroupe actuellement 452 Familles(ménages), 47 sociétés coopératives, comptabilisant environ 4 520 personnes soient 2 760 Femmes et 1 760 Hommes.

Organisation à but non lucratif, elle a été créée le 2 juin 2002 comme groupement. Puis, elle a été reconnue comme association sous le récépissé N° 006/MATD/PYTG/HC/SG/DAAP du 12 mai 2004 et comme organisation non gouvernementale (ONG) locale sous la convention N° DSONG/461 du 14 mars 2005.

A la suite de la modification de ses textes statutaires et des changements opérés en décembre 2012 dans la composition de l’organe dirigeant, l’organisation a obtenu le récépissé N°2013/O2/MATDS/RNDR/GVR-OHG/SG du 08 janvier 2013.

A ce jour, Burkina Vert est une structure qui justifie une vingtaine d’années d’expériences de promotion du développement rural dans la région du Nord. Sa philosophie est de “ Responsabiliser pour mieux réussir”. Ainsi, chaque individu, chaque famille et chaque communauté est mis au centre dans la résolution des problèmes. La méthodologie de réalisation des projets s’articule autour du principe fondamental qui privilégie les compétences qui existent déjà dans les familles. Tous les adhérents sont d’accord avec cette philosophie. Chacun est donc engagé à réaliser et à être responsable de son projet.

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